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11.08.2009

Des Peugeot à Granvelle

magasin voiture.jpgHeureusement que quelques vieilles publicités subsistent pour nous rappeler la vie commerçante d’hier. Comme celle-ci parue dans un guide touristique de Besançon-les-Bains publié en 1925. On y apprend ainsi qu’il y a presque 85 ans, on pouvait acheter des voitures de la marque du Lion au coeur de la Boucle... place Granvelle.

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08.05.2009

Quand la place était un jardin (suite)

 

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Hier, j’ai évoqué le jardin qui en 1860 fut aménagé sur la place Labourée, actuelle place de la Révolution à Besançon. Créé de toutes pièces le temps de l’exposition universelle, celui-ci était l’oeuvre de l’architecte paysagiste Brice Michel, né à Huanne-Montmartin, près de Rougemont, et installé à Besançon.
Dans sa partie centrale, une pelouse aux contours arrondis s’ornait d’une petite pièce d’eau. Laquelle était alimentée par une cascade se déversant sur une grosse rocaille. L’exposition terminée, les lieux reprirent leur fonction de place du marché, le jardin fut supprimé et la rocaille réinstallée dans la promenade Granvelle, où elle se trouve encore en partie.

07.05.2009

Quand la place était un jardin

 

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Savez-vous que durant quelques mois, l’actuelle place de la Révolution à Besançon, que l'on nommait alors place Labourée, fut un agréable jardin? Cela se passa en 1860 au moment de l’exposition universelle organisée pour valoriser l’horlogerie bisontine. Je vous en dis plus demain.

16.03.2009

Il y a juste 524 ans

Cela s’est passé un 16 mars. Mais il y a 524 ans. Cette année 1485, ce jour là à 16 heures 14, une éclipse totale du soleil fut visible depuis Besançon. Plusieurs documents d’époque en témoignent. Sans préciser cependant comment les Bisontins du Moyen-âge vécurent ce phénomène naturel qui a dû en laisser plus d’un bien perplexe.

25.02.2009

Au temps du funiculaire

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Le "blog de la Boucle" invite les Bisontins à se souvenir. Avec une vidéo dénichée sur Dailymotion qui montre le funiculaire de Bregille en fonctionnement. Cela se passait en 1961. Les deux enfants ont dû bien grandir!

Voir la vidéo : un clic sur le "blog de la Boucle".



©Besançon Info.

08.02.2009

Chacun son métier !

Impossible au XVIe siècle à Besançon d’acheter boeuf ou veau chez le même boucher! C’est ce que révèle Paul Delsalle dans son livre “Boire et manger en Franche-Comté” paru en 2002, indiquant: “On ne mélange pas les produits. Les bouchers de Besançon qui vendent du boeuf ne sont pas autorisés à vendre du mouton et du veau; on les appelle les “bouviers”, au début du XVIe siècle. Les autres, qui proposent du mouton et du veau, sont appelés “moutonniers”.”
Et pas question de passer outre ces réglementations, sous peine d’amende. “En 1524, quatre bouchères de Besançon sont condamnées pour avoir fait du boudin de sang de boeuf et de sang de porc mêlés”, rapporte-t-il. Et de préciser qu’un autre boucher reçu une amende “pour avoir vendu du mouton sur un étal de brebis”. A chacun son métier!

07.02.2009

Déjà les Griottes

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Créée à Besançon en 1922, la pâtisserie-chocolaterie Baud est de longue date une véritable institution. Sur ses boîtes d’aujourd’hui (ci-dessus) est mise en avant une seule de ses spécialités, ses Griottes Bisontines (des cerises enrobées de chocolat). Il est amusant de voir que la maison Baud vantait déjà ses Griottes Bisontines dans ses publicités d’avant Guerre, comme celle-ci extraite d’une plaquette touristique sur la Franche-Comté datant de 1933.

21.09.2008

Jadis, Besançon rendait hommage à Charles Quint

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Il y a tout juste 450 ans, le 21 septembre 1558, Charles Quint s’éteignait à l’âge de 58 ans. Prince des Pays-Bas, roi d’Espagne et de Sicile, il fut également empereur du Saint-Empire Romain Germanique dont dépendait Besançon alors ville libre impériale. Parallèlement, il fut, en tant qu’héritier du Comté de Bourgogne, le souverain de l’actuelle Franche-Comté.
Durant plus de 200 ans, les Bisontins et voyageurs qui arpentaient la Grande-Rue pouvaient le voir, statufié dans la niche de l’hôtel de ville de Besançon. Réalisée dans les années 1566-1568, cette oeuvre du sculpteur comtois Lullier le représentait couronné de lauriers et brandissant une épée, à cheval sur l’aigle bicéphale des Habsbourg. Des deux becs de l’oiseau se déversait de l’eau qui, lors de grandes occasions, fut parfois remplacée par du vin.
Fondue à la Révolution, cette sculpture pourrait renaître. Certains évoquent en effet en ce début du XXIe siècle, sa réfection et sa réinstallation en lieu et place de l’actuel jet d’eau.



© statue de Charles Quint. Dessin de Gaston Coindre dans son ouvrage "Mon Vieux Besançon".